Accident routier : Les causes

La somnolence au volant

La somnolence au volant est la première cause d’accidents sur autoroute. Selon une enquête effectuée par la prévention routière ou l’Aps prévention, un automobiliste sur 3 souffre de somnolence au volant. Pourtant, la somnolence est responsable d’une augmentation de 8 fois du risque d’accident. C’est pour cette raison qu’elle est devenue sur le réseau autoroutier la première cause d’accidents avant la vitesse.

Du même enquête, 3 sur 6 accident sur autoroute est dû à la somnolence au volant. A savoir, c’était également l’origine de 57 accidents mortels en 2007. Ces accidents interviennent plus fréquemment la nuit entre 2 heures et 7 heures du matin et l’après midi entre 14 heures et 16 heures. Cette situation est très clairement analysée par les organismes œuvrant dans le domaine d’assurance automobile afin de prendre connaissance de l’ensemble des sinistres affectant leurs clients dans l’optique de l’attribution ultérieure d’éventuelles indemnisations. Toutefois au-delà de la réalisation de tels constats, les compagnies d’assurance automobile, les associations préventions routière s’efforcent de trouver des solutions permettant d’améliorer la sécurité routière. En effet, cette dernière propose des formations complémentaires à l’obtention du permis de conduire et d’un accompagnement pour prévenir la somnolence au volant.

Conduite sans être titulaire d’un permis de conduire

C’est lorsqu’une personne conduit un véhicule sans avoir jamais été titulaire du permis de conduire qui correspond à la catégorie de ce véhicule. L’Association des sociétés françaises d’autoroutes ont dévoilé que les Français ne respectent pas les recommandations liées à la sécurité routière. Parmi les facteurs générateurs des accidents sur l’autoroute, une étude publiée par l’Association des sociétés françaises d’autoroutes dévoile la problématique de la conduite post permis de conduire. Il en ressort effectivement que les Français ne respectent pas les recommandations liées à la sécurité routière.

Selon l’article L.221-2 du code de la route, l’auteur de ce délit encourt minimum 1 an en prison et de 15 000€ d’amende avec des peines complémentaires comme la confiscation obligatoire du véhicule s’il en est le propriétaire, une peine de travail d’intérêt général et une peine de jours-amende.

L’alcool toujours en cause

Malgré la réglementation de plus en plus stricte, la présence d’alcool a été détectée dans 30% des accidents mortels. Une consommation excessive entraîne souvent une augmentation de la vitesse ou au contraire des somnolences. Les personnes ayant bu oublient également souvent de boucler leur ceinture de sécurité. Les véhicules à quatre roues sont les premiers touchés: la présence d’alcool est relevée dans plus de 34% des accidents mortels, contre 11,6% chez les motards.

 

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